La plupart des gens qui se lancent dans la rédaction web partent d'une fausse idée : il suffirait de répéter le bon mot-clé assez souvent pour grimper sur Google. C'est faux depuis dix ans, et c'est précisément ce qui fait couler la majorité des contenus web. Un bon référencement naturel ne récompense pas la densité de mots-clés. Il récompense un texte qui répond mieux que les autres à l'intention de recherche d'un internaute, écrit pour être lu par un humain avant d'être lu par un robot.
Cet article ne te donne pas une nième liste de "20 astuces SEO". Il décortique les 4 erreurs qui font tanker un contenu, celles que je vois revenir sur 90% des pages que j'audite : l'obsession du mot-clé, le mépris de l'intention de recherche, le mur de texte illisible, et l'absence totale de stratégie de maillage. Pour chacune, tu auras le pourquoi, le symptôme, et la correction concrète. Et en filigrane, tu repartiras avec une vraie méthode de rédaction web, du choix du sujet à l'optimisation finale.
La rédaction web, c'est quoi exactement (et ce que ce n'est pas)
La rédaction web est l'art de produire un contenu textuel pensé pour le support numérique : un article de blog, une fiche produit, une page de service, un guide. Elle obéit à des règles différentes de l'écriture imprimée, parce que le lecteur sur écran ne lit pas, il scanne. Il balaie la page en diagonale, s'arrête sur les titres, les mots en gras, les listes, et décide en quelques secondes s'il reste ou s'il repart.
La rédaction web SEO ajoute une couche : le texte doit aussi plaire aux moteurs de recherche, donc être structuré, pertinent et compréhensible par l'algorithme de Google. Mais attention au contresens fréquent. Écrire pour le SEO ne veut pas dire écrire pour la machine. Ça veut dire écrire un contenu de qualité, puis l'organiser pour qu'un moteur de recherche comprenne de quoi il parle et à quelle requête il répond.
Ce que la rédaction web n'est pas : ce n'est pas du remplissage. Ce n'est pas non plus du copywriting pur (qui vise la conversion immédiate) ni de la rédaction publicitaire. Un rédacteur web qui confond les genres produit des textes hybrides qui ne servent ni le référencement ni la lecture. La nuance compte, et c'est exactement ce que je détaille dans aligner SEO et copywriting.
Le métier de rédacteur web : qui écrit vraiment tes contenus
Avant de parler erreurs, un mot sur la personne derrière le clavier. La rédaction web est aujourd'hui un métier à part entière, pas une simple compétence en option. Le rédacteur web (ou la rédactrice web) est un professionnel de la communication digitale dont la fonction est de produire des contenus optimisés pour le web et les moteurs de recherche. C'est un métier jeune, né avec le marketing digital, et en pleine évolution avec l'intelligence artificielle.
Ses missions vont bien au-delà de l'écriture. Un rédacteur web fait de la recherche de sources, structure un plan, rédige, optimise le référencement, soigne le maillage interne, et suit souvent les données de performance (analytics, audit SEO) pour faire évoluer ses contenus sur un site web ou un site internet. Dans certaines structures, sa fonction touche au pilotage éditorial : il devient content manager, chef de projet contenu, directeur ou directrice de la rédaction, voire responsable de la stratégie digitale d'une marque. Le métier croise plusieurs casquettes : community manager pour les réseaux sociaux, social media manager pour la diffusion, consultant SEO SEA pour l'acquisition, parfois designer ou directeur artistique pour la mise en forme. Sa qualité rédactionnelle reste le coeur, mais sa polyvalence multimédia fait la différence.
Côté parcours, il n'y a pas un seul chemin. Beaucoup viennent du journalisme ou du journalisme web. Le journalisme apprend à écrire vite et juste, à mener une interview, à vérifier une source, à servir un lectorat exigeant et à respecter l'angle d'une rubrique. Cette culture du journalisme, héritée de la presse, donne un avantage net en rédaction web : le sens de l'actualité, la rigueur, l'esprit de synthèse. D'autres arrivent par une licence ou un master en communication, en lettres, en sciences de l'information et de la communication, ou via une école pro comme Digital Campus. Un diplôme de niveau bac+2 à bac+5 (mention information-communication, multimédia, ou un cursus orienté science et culture du web) ouvre des portes, mais l'expertise réelle se construit sur le terrain, projet après projet, secteur après secteur. Le talent créatif compte, l'esprit créatif aussi, mais la discipline et la culture du résultat comptent autant. Le journalisme reste l'une des meilleures écoles pour ce métier.
Côté statut, deux grandes voies. Le rédacteur web salarié, intégré à une équipe marketing, une agence ou une rédaction, avec un poste, un emploi stable et un salaire fixe (souvent autour de 2000 à 3000 euros brut par mois pour un profil confirmé, moins pour un débutant). Et le rédacteur web freelance, indépendant, qui facture à l'article, au mot ou à l'heure, à un tarif qui dépend de son domaine d'expertise. Peut-on vivre de la rédaction web ? Oui, à temps plein, à condition de se spécialiser et de monter en compétence. Le marché de l'emploi en marketing digital reste demandeur, à Paris comme en région, et le grand nombre d'offres en communication digitale le confirme. Les fonctions sont variées : assistant éditorial, chargé de contenu, content manager, directeur de la création, et bien d'autres. Une recherche sur une plateforme d'emploi en marketing digital donne une bonne idée du grand nombre de postes ouverts, et de la demande publique pour ce profil.
Pourquoi la rédaction web décide de ton référencement naturel
Le référencement naturel (ou SEO, pour search engine optimization) repose sur trois piliers : la technique, la popularité (les liens entrants), et le contenu. Sur les trois, le contenu est le seul que tu contrôles à 100% et le seul qui peut faire bouger ton positionnement en quelques semaines sans budget publicitaire. C'est là que la rédaction web pèse.
Un contenu web bien rédigé fait trois choses qu'un mauvais texte ne fait pas. Il retient le lecteur sur la page (ce que Google mesure via le temps passé et le taux de rebond). Il répond à la requête de manière complète, ce qui pousse l'internaute à ne pas retourner sur la page de résultats pour chercher ailleurs. Et il donne aux robots des moteurs de recherche tous les signaux dont ils ont besoin pour comprendre le sujet : un titre clair, une structure logique, un champ lexical riche.
À l'inverse, un texte mal pensé fait fuir. Et chaque visiteur qui repart en moins de dix secondes envoie à Google le signal que ta page ne mérite pas sa place. Tu peux avoir le meilleur produit du monde, si la rédaction web de ta page de service est bâclée, ton trafic organique restera plat.
Pour une entreprise qui mise sur l'inbound marketing, la rédaction web n'est pas un détail cosmétique, c'est le moteur. Chaque article bien rédigé est un actif qui travaille pour toi pendant des années, attire du trafic qualifié, et alimente ta machine commerciale sans coût marginal. Et ce trafic ne vient pas que de Google : un contenu de qualité se partage sur les réseaux sociaux (LinkedIn, Facebook), se relaie en interne, et nourrit toute ta communication digitale. C'est exactement le raisonnement que je développe dans industrialiser un blog sans le dégrader.
Erreur n°1 : l'obsession du mot-clé (le bourrage qui tue)
C'est l'erreur reine, l'héritage d'un SEO qui n'existe plus. La logique paraît imparable : si je veux me positionner sur "rédaction web", je répète "rédaction web" partout, dans chaque paragraphe, dans chaque titre. Sauf que depuis les mises à jour de l'algorithme de Google (Panda en 2011, puis les modèles de langage qui comprennent le sens), le bourrage de mots-clés (keyword stuffing) est non seulement inutile, il est pénalisant.
Le symptôme est facile à repérer. Tu lis le texte à voix haute, et la même expression revient de façon mécanique, artificielle, parfois grammaticalement bancale. "Notre service de rédaction web propose une rédaction web de qualité grâce à nos rédacteurs web spécialisés en rédaction web." Personne n'écrit comme ça naturellement. Google le détecte, et ton lecteur décroche.
La correction tient en un mot : le champ lexical. Au lieu de marteler le mot-clé principal, tu enrichis ton texte avec tout le vocabulaire qui gravite autour du sujet. Pour la rédaction web, ça veut dire parler de référencement naturel, de contenu de qualité, d'intention de recherche, de balise title, de méta description, de mots-clés de longue traîne, de champ sémantique. C'est ce qu'on appelle la richesse sémantique, et c'est ce que les moteurs de recherche valorisent aujourd'hui. Un outil d'analyse sémantique te montre exactement quels termes tes concurrents bien positionnés utilisent et que tu as oubliés.
Erreur n°2 : ignorer l'intention de recherche
Tu peux écrire le meilleur texte du monde sur le mauvais sujet et ne jamais te positionner. Voilà la deuxième erreur : produire un contenu qui ne correspond pas à ce que l'internaute cherche vraiment quand il tape sa requête dans le moteur de recherche.
L'intention de recherche, c'est le besoin caché derrière les mots-clés. Quelqu'un qui tape "rédaction web" veut-il une définition ? Un service à acheter ? Une formation ? Des conseils pour écrire lui-même ? Google le sait, parce qu'il observe ce que des millions d'internautes cliquent. Si la première page de résultats est remplie de guides pratiques et que tu publies une page commerciale, tu te trompes de format, point. Aucune optimisation technique ne rattrapera ce décalage.
Il existe quatre grandes intentions de recherche, et les confondre est fatal :
- Informationnelle : l'internaute veut apprendre ("comment rédiger un article de blog", "qu'est-ce que le SEO"). Réponse attendue : un guide, un article de fond.
- Navigationnelle : il cherche un site ou une marque précise. Tu ne te positionnes pas dessus si ce n'est pas ta marque.
- Commerciale : il compare avant d'acheter ("meilleur logiciel de rédaction", "agence rédaction web avis"). Réponse : un comparatif, un classement.
- Transactionnelle : il est prêt à passer à l'action ("acheter", "devis rédaction web"). Réponse : une page de service ou une fiche produit.
La méthode est simple et personne ne la saute impunément : avant d'écrire, tape ta requête cible dans Google et regarde les dix premiers résultats. Leur format est ta feuille de route. S'ils proposent tous des listes, fais une liste meilleure. S'ils proposent des guides longs, fais un guide plus complet. Tu ne réinventes pas l'intention, tu la sers mieux.

Erreur n°3 : le mur de texte que personne ne lit
La troisième erreur est purement formelle, et pourtant elle sabote le meilleur fond. C'est le pavé compact : des paragraphes de quinze lignes, aucun intertitre, aucune liste, aucun mot en gras. Sur le papier, ça passe. Sur écran, c'est un repoussoir. L'internaute arrive, voit un bloc de texte dense, et repart avant d'avoir lu le premier mot.
La rédaction web repose sur un principe que l'écriture imprimée ignore : la lecture en F. Les études de suivi du regard montrent que l'oeil balaie une page web en formant un F. Il lit la première ligne, descend, lit un début de paragraphe, puis scanne verticalement la marge gauche. Si rien n'accroche son regard dans ce parcours, il quitte. Ton travail de rédacteur web est de semer des points d'accroche tout au long de ce parcours.
Concrètement, voici ce qui rend un texte web lisible et donc performant en SEO :
- Des titres et sous-titres (les balises Hn) qui structurent le contenu et permettent de comprendre l'article rien qu'en les lisant. Ils servent à la fois le lecteur et les robots des moteurs de recherche.
- Des paragraphes courts, trois à quatre lignes maximum, une idée par paragraphe. L'espace blanc n'est pas du vide perdu, c'est du repos pour l'oeil.
- Des listes à puces pour énumérer, comparer, résumer. Elles cassent la monotonie et sont souvent reprises dans les extraits enrichis de Google.
- Le gras sur les mots qui portent le sens, jamais sur des phrases entières. Il guide le scan et fait ressortir l'essentiel.
- Des phrases courtes, une idée par phrase. La voix active plutôt que passive. Le vocabulaire de ton lecteur, pas le jargon qui flatte l'ego du rédacteur.
La lisibilité n'est pas du confort, c'est du référencement. Un texte aéré retient plus longtemps, et le temps passé sur la page est un signal que Google prend en compte. Tu écris pour un humain pressé sur mobile, jamais pour un correcteur d'orthographe.
Ce que ce graphique illustre : la qualité du fond ne suffit pas. À contenu égal, la mise en forme double ou triple le nombre de lecteurs qui vont au bout. Et qui va au bout clique, partage, et envoie les bons signaux au moteur de recherche.
Erreur n°4 : publier des pages orphelines (zéro maillage interne)
Dernière erreur, la plus invisible et la plus coûteuse sur la durée : tu publies un excellent article, et tu le laisses seul, sans aucun lien depuis ou vers tes autres pages. C'est une page orpheline. Google la découvre mal, ne comprend pas sa place dans ton site, et ne lui transmet aucune autorité. Tu as écrit un actif, tu l'as enterré.
Le maillage interne (les liens entre les pages de ton propre site) sert deux causes en même temps. Pour le robot d'exploration, il dessine la carte de ton site, indique quelles pages sont importantes, et diffuse la popularité (le fameux jus de lien) depuis tes pages fortes vers tes pages neuves. Pour le lecteur, il prolonge la visite : un lien pertinent au bon endroit l'emmène vers un contenu connexe, augmente le temps passé sur ton site et nourrit son parcours.
La bonne pratique tient en trois règles. D'abord, chaque article doit pointer vers au moins deux ou trois autres pages de ton site, avec un texte d'ancre descriptif (pas un "cliquez ici" qui ne dit rien au moteur de recherche). Ensuite, tu organises tes contenus en cocon sémantique : un article pilier qui traite le sujet large, entouré d'articles satellites qui creusent chaque sous-thème et renvoient tous vers le pilier. Enfin, tu évites les liens vers des pages encore non publiées, qui créent des erreurs 404 et dégradent l'expérience.
La méthode de rédaction web, étape par étape
Maintenant que les quatre erreurs sont posées, voici le déroulé que je suis pour chaque contenu web, dans l'ordre. C'est cette méthode qui transforme un texte quelconque en page qui se positionne.
Étape 1 : choisir le mot-clé et vérifier l'intention. Tu pars d'un mot-clé cible, idéalement de longue traîne (plus précis, moins concurrentiel, plus qualifié). Tu vérifies son volume de recherche et tu observes la page de résultats Google pour comprendre l'intention dominante. Le format de ton contenu en découle directement.
Étape 2 : construire le plan avant d'écrire. Tu listes les sous-sujets que les contenus concurrents traitent, plus ceux qu'ils oublient. Chaque sous-sujet devient un intertitre (Hn). Un bon plan couvre le sujet de manière exhaustive : c'est ce que Google appelle la couverture sémantique. Un outil d'analyse sémantique accélère énormément cette étape en listant les termes attendus.
Étape 3 : rédiger pour le lecteur d'abord. Tu écris le texte en visant la clarté et l'utilité, pas la densité de mots-clés. Phrases courtes, paragraphes aérés, exemples concrets. Tu réponds à la requête dès l'introduction, sans faire languir le lecteur. La rédaction de contenu se fait toujours dans cet ordre : utilité, puis lisibilité, puis optimisation.
Étape 4 : optimiser les balises. La balise title (le titre qui s'affiche dans les résultats) et la méta description (le résumé sous le titre) sont décisives pour le taux de clic. La balise title contient le mot-clé principal et reste sous 60 caractères. La méta description donne envie de cliquer en 150 caractères. Tu structures aussi avec une seule balise H1 et des H2, H3 hiérarchisés.
Étape 5 : tisser le maillage interne. Avant de publier, tu ajoutes les liens internes vers tes pages connexes, avec des ancres descriptives. Tu intègres l'article dans son cocon sémantique. C'est l'étape que tout le monde repousse, et c'est souvent celle qui fait la différence.
Étape 6 : publier, mesurer, mettre à jour. Tu publies, puis tu suis le positionnement et le trafic dans la search console et ton outil d'analyse. Un contenu web n'est jamais figé : tu le mets à jour quand ton classement stagne, tu enrichis les passages faibles, tu ajoutes ce que les nouveaux concurrents proposent.
Les outils du rédacteur web pour ne plus tanker
Une fois la méthode acquise, quelques outils font gagner un temps fou et évitent de retomber dans les quatre erreurs. Je classe par usage, sans transformer ça en catalogue.
Pour la recherche de mots-clés. Google Keyword Planner (gratuit) donne les volumes de recherche. Ubersuggest, Semrush et Ahrefs vont plus loin : volume, difficulté, idées de mots-clés de longue traîne, analyse des concurrents. C'est le point de départ de toute stratégie de contenu sérieuse.
Pour l'analyse sémantique. Des outils comme Thot SEO, YourTextGuru ou 1.fr analysent les pages déjà positionnées sur ta requête et te donnent le champ lexical à couvrir, avec un score d'optimisation. C'est l'arme anti-bourrage par excellence : au lieu de répéter un mot, tu sais exactement quels termes connexes ajouter pour enrichir le texte.
Pour la lisibilité et la correction. Antidote ou le Bon Patron corrigent l'orthographe et la grammaire. Hemingway (ou son équivalent) repère les phrases trop longues et le langage passif. Un texte sans faute n'est pas optionnel : la crédibilité d'une page se joue sur les détails.
Pour le suivi de positionnement et la data. La Google Search Console (gratuite et indispensable) montre sur quelles requêtes tu apparais, ton taux de clic, ta position moyenne. Couplée à un outil d'analytics, elle te donne les données réelles : pages vues, sources de trafic, comportement. C'est ta boussole pour décider quel contenu mettre à jour en priorité, et pour démontrer à un client (ou à ta direction) le résultat concret de la stratégie de contenu.
Pour la diffusion. Un bon contenu mérite d'être vu. Programmer le partage sur les réseaux sociaux (un calendrier de publication, des visuels pensés par un designer), relancer une rubrique du blog au gré de l'actualité, coupler le contenu à de la publicité ciblée (Google Ads, Facebook) quand le sujet est commercial, c'est ce qui transforme un article isolé en machine à trafic. La rédaction web ne s'arrête pas au point final : la diffusion fait partie du métier.
Où la rédaction web crée de la valeur, concrètement
Pour une marque, un site web bien rédigé est un actif commercial : il attire, informe, rassure, et pousse à l'action (un contact, une demande de devis, une inscription). Pour un site internet de média, c'est le lectorat et la fidélité qui priment. Pour le commerce, chaque fiche produit bien rédigée pèse sur les ventes. Le rédacteur web qui comprend cette logique d'aide à la décision, qu'il vienne du journalisme ou du marketing, devient vite indispensable. Demande un témoignage à n'importe quelle équipe qui s'y est mise sérieusement : le contenu finit toujours par payer.
Le réflexe outil qui change tout
Avant d'écrire, deux outils suffisent à éviter trois des quatre erreurs : un outil d'analyse sémantique te dicte le champ lexical (anti-bourrage et couverture du sujet), et l'observation directe de la page de résultats Google te donne l'intention et le format. Le reste (correction, suivi) intervient après. N'attends pas d'avoir une pile de logiciels payants pour t'y mettre : la Search Console et tes yeux sur la SERP couvrent l'essentiel.
Rédaction web et contenu généré par IA : le vrai sujet en 2026
Impossible de parler de rédaction web aujourd'hui sans aborder l'intelligence artificielle. La question que tout le monde se pose : est-ce que je peux faire rédiger mes contenus par une IA sans me faire pénaliser ? La réponse honnête est nuancée, et je la creuse en détail dans ce que Google fait vraiment du contenu IA.
En résumé : Google ne pénalise pas le contenu généré par IA en tant que tel. Il pénalise le contenu sans valeur, qu'il soit écrit par un humain ou une machine. Un texte d'IA brut, non relu, générique, qui n'apporte rien de plus que les dix pages déjà positionnées, ne se classera pas. Un contenu IA cadré par un vrai brief, enrichi d'exemples, d'angles et d'expérience réelle, puis relu et structuré par un rédacteur web compétent, peut très bien performer.
Le vrai levier n'est pas "IA ou pas IA", c'est la qualité et l'expérience démontrée. Google valorise de plus en plus l'expertise réelle (le fameux principe E-E-A-T : expérience, expertise, autorité, fiabilité). L'IA accélère la production, mais c'est l'humain qui apporte l'angle, la preuve et la voix qui font la différence sur une requête concurrentielle.
Combien de mots pour un bon contenu web ?
Question récurrente, et fausse bonne idée : il n'existe pas de longueur magique. Un contenu doit être aussi long que nécessaire pour couvrir l'intention de recherche, ni plus, ni moins. Sur une requête informationnelle large, les pages bien positionnées dépassent souvent 1500 à 2500 mots, parce que le sujet l'exige. Sur une requête transactionnelle, une page courte et directe convertit mieux.
L'erreur serait de gonfler artificiellement un texte pour atteindre un nombre de mots. Le délayage est aussi nocif que le bourrage : il dilue l'information, fait fuir le lecteur, et envoie de mauvais signaux. La règle : couvre le sujet complètement, supprime tout ce qui n'apporte rien, et laisse la longueur être une conséquence, jamais un objectif.
La méthode Vibeworker : du brief au contenu positionné, vite
Voilà l'angle qui change la donne pour une équipe marketing. Le problème de la rédaction web, ce n'est presque jamais le talent. C'est le volume et la régularité : produire assez de contenus de qualité, assez souvent, pour que le référencement naturel devienne un canal d'acquisition fiable. La plupart des entreprises publient trois articles, s'essoufflent, et abandonnent avant que le SEO porte ses fruits.
Ma façon de travailler casse ce plafond. On pose une stratégie de contenu en cocon sémantique, on cadre des briefs solides, et on produit des contenus web structurés, optimisés et maillés à un rythme que tu ne pourrais pas tenir en interne. L'IA accélère la production, la méthode garantit la qualité, et toi tu gardes le contrôle de l'angle et de la voix. Le contenu n'est pas un livrable isolé, c'est une machine qui tourne et qui ramène du trafic qualifié mois après mois.
Un contenu web n'est jamais fini le jour de sa publication. La première version sert à se positionner. Ce sont les mises à jour, nourries par les vrais chiffres de la Search Console, qui le font monter et le maintiennent en haut.
Si tu pilotes le marketing d'une entreprise et que ton blog ressemble à un cimetière d'articles publiés au coup par coup, c'est probablement le levier le plus rentable à activer ce trimestre. Tu peux explorer comment on travaille ensemble, ou réserver un appel pour qu'on regarde ta situation et ton positionnement actuel.
Questions fréquentes sur la rédaction web
Qu'est-ce que la rédaction web, en une phrase ? C'est l'art d'écrire un contenu pensé pour l'écran et pour les moteurs de recherche : utile et clair pour le lecteur, structuré et pertinent pour Google. Une page, une intention de recherche, une réponse meilleure que les concurrents.
Comment écrire un texte optimisé pour le SEO sans bourrer de mots-clés ? Tu pars de l'intention de recherche, tu construis un plan complet, et tu enrichis le texte avec le champ lexical du sujet plutôt qu'en répétant le mot-clé principal. Un outil d'analyse sémantique te dicte les termes connexes à intégrer naturellement. La lisibilité prime toujours sur la densité.
Combien de mots doit faire un article de blog pour bien se positionner ? Autant que nécessaire pour couvrir l'intention, pas un chiffre fixe. Les contenus informationnels bien classés font souvent 1500 à 2500 mots, mais le délayage est pénalisant. Couvre le sujet complètement, coupe tout le superflu, et laisse la longueur découler du besoin réel.
La rédaction web par IA est-elle pénalisée par Google ? Non, pas en soi. Google pénalise le contenu sans valeur, humain ou IA. Un texte IA brut et générique ne se classe pas ; un contenu IA cadré, enrichi et relu par un rédacteur web compétent peut très bien performer. Le critère reste la qualité et l'expérience démontrée.
Quelle est la première chose à corriger sur un contenu qui ne se positionne pas ? Vérifie l'intention de recherche. Si ton format ne correspond pas à ce que Google affiche sur ta requête, aucune optimisation technique ne te sauvera. Ensuite seulement, regarde la lisibilité, le champ lexical et le maillage interne.
Comment devenir rédacteur web ? Pas de chemin unique. Beaucoup viennent du journalisme, d'une licence ou d'un master en communication, ou d'une école comme Digital Campus. Une formation à la rédaction web et au SEO accélère le démarrage, mais l'expertise se construit en produisant, projet après projet. Le statut freelance permet de se lancer vite ; un poste salarié en agence ou en équipe marketing offre un cadre pour monter en compétence.
Quel est le salaire d'un rédacteur web ? Pour un salarié confirmé, compte souvent 2000 à 3000 euros brut par mois, moins pour un débutant. En freelance, le revenu dépend du tarif (à l'article, au mot ou à l'heure), du domaine et du volume. Un indépendant spécialisé sur un secteur de niche facture nettement plus qu'un généraliste. Oui, on peut vivre de la rédaction web à temps plein, à condition de se spécialiser.
Quelles sont les missions d'un rédacteur web ? Recherche de sources, construction du plan, rédaction, optimisation SEO, maillage interne, parfois interview d'experts et suivi des données (analytics, audit SEO). Selon le poste, le métier s'élargit vers le pilotage éditorial, le rôle de content manager, ou des fonctions transverses en communication digitale et réseaux sociaux.
Pour aller plus loin, le reste du dossier détaille chaque brique de la génération de contenu : le copywriting, les frameworks d'écriture, le SEO appliqué et le calendrier éditorial qui tient dans le temps.
On construit ton système IA ensemble.
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